>
Créations

 
-
Parrainage

 
-
Calendrier

 




 
-
Don Quichotte – Tome 2
 
 
-
Claude Gueux
 
 
-
Les Méfaits du Mariage
 
 
-
Erendira
 
 
-
Macondo
 
 
-
Shafton
 
 
-
Les Trois Sœurs
 
 
-
Don Juan(s)
 
 
-
Caligula
 
 
-
Le Rire des Amants
 
 
>
Et une nuit
 
 
-
Les Bonnes
 
 
-
Saint-Genet
 
 
-
La Mouette
 
 
-
La Demande en Mariage
 
 
-
Le Moine Apostat
 
 
-
La Chunga
 
 
-
Bent
 
 
-
Vartabed
 
 
-
La Voix Humaine
 
 
-
La Ménagerie de verre
 
 
-
Légitime Démence
 
 
-
Les Cigales
 
 
-
Avril
 
 
   
   
   
   
   


> Création 1997 > Et une nuit

 

agrandir agrandir agrandir agrandir agrandir

Distribution
Texte et mise en scène
Sarkis TCHEUMLEKDJIAN

Avec
Christian AUGER
Caroline BOISSON
Joséphine CARABALLO
Nicolas GABION
Gilbert GANDIL
Eric GORIA
Patrice GOUBIER
MAITREYI
Marthe MARTINS
Serge PILLOT
André ROUSSELET
Françoise SOURD
Franck TAPONARD
Catherine VIAL
Didier VIDAL

Décors et costumes
Sophie COMTET
Musique
Gilbert GANDIL

Lumières
Justine Nahon
Son

Bertrand NEYRET

Affiche
Rajak OHANIAN




Centre Léonard de Vinci / Feyzin
Théâtre de la Croix-Rousse / Lyon
La Rotonde de l'INSA de Lyon


> Résumé

...En utilisant l'argument du rêve, le spectateur est entraîné dans le temps et dans l'espace, dans une histoire fantastique bien réelle... Toute la pièce est un hymne puissant à la liberté, un hommage rendu à tous ceux qui y consacrent leurs forces. C'est aussi une belle page consacrée à la tolérance.
Car enfin, l'intégrisme chrétien y est tout aussi dénoncé que le musulman, et les personnages apparemment si contraires y nouent des liens de sympathie et d'amitié...


Elisabeth KRIKORIAN (France/Arménie)

> Critique

... L'ambition de ce spectacle est grande. Sa générosité aussi. Il s'agit pour Sarkis Tcheumlekdjian de défendre les valeurs humanistes contre les tentations de tous poils qui finissent par mettre à feu et à sang et par pervertir l'aventure humaine...

L'univers de Et une nuit, qu'il a écrit et mis en scène, emprunte aux charmes du conte oriental. Sa langue tout en grâce et volutes même pour dire la cruauté, sa langue où fleurit la métaphore précieuse comme l'expression crue entraîne le spectateur dans une histoire à tiroirs dont le fil conducteur serait l'impossible amour d'une jeune rêveuse en fuite pour un chasseur de rêve...

Il y a du charme, des séductions dans ce spectacle qui semble aller et venir entre évocations nostalgiques d'un Orient "éternel " et imaginaire, et rappels de réalités historiques passées ou présentes douloureuses. Avec raison, restant dans l'idée de l'immatérialité du rêve ou du récit, Sarkis Tcheumlekdjian a banni tout décor...

Nelly GABRIEL (Le Figaro)

 

|
|
|
|
|