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> Création 1999/2000 > Caligula

 

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Distribution
Mise en scène
Sarkis TCHEUMLEKDJIAN

Avec
Jean-Marc AVOCAT
Pierre BIANCO
Nadyne CHABRIER
Aquiles DELL'AQUILA VARAS
Abbes FARAOUN
Rached HASSIN
Jean-Pierre HOLLEBECQ
Zaher MOHAMED
Bietrix SCHENK
Vincent TESSIER
Charles TORDJMAN
Philippe VINCENOT
Décors
Eric GORIA
Conception décor
Renaud GOLO


Lumières
Guillaume BLANC
Son

Bertrand NEYRET

Musique
Gilbert GANDIL
Masques et maquillage
Patricia GATTEPAILLE

Affiche
Yannick BAILLY
Photos

David ANEMIAN / Déclics et des Claps



Le Toboggan / Décines
La Maison des Arts / Thonon-Evian

> Résumé

"Quand la pièce commence, Caligula a déjà franchi le pas. Il sait que "Les hommes meurent et ne sont pas heureux." Et il ne l'accepte pas. Il vient de perdre Drusilla, sa sœur. Il veut la lune. Il tuera des hommes pour affirmer une liberté qu'il veut égale à celle des dieux. A ces dieux qui, pour lui, n'existent pas, Caligula a plus soif d'absolu que de pouvoir, et dans ce pouvoir qu'il exerce en tyran capricieux, c'est sa propre finitude qu'il veut fuir.

C'est l'absurdité de la condition humaine qu'il veut dénoncer. Sa révolte est légitime, mais elle se trompe. La liberté qu'il s'est choisie n'est pas la bonne. Il le reconnaît d'ailleurs à la fin de la pièce..."


Nelly GABRIEL (Le Figaro)

> Critique

...Caligula, une tragédie vérité.
Sarkis Tcheumlekdjian nous présente une version dans laquelle ne coule pas la moindre perle de sang...
Dans la version maîtrisée de Sarkis Tcheumlekdjian la violence est un sujet, les morts restent sur scène. Quand un texte décide ainsi des vies, il n'a pas besoin d¹effusions diverses pour mériter le digne nom de tragédie.

Olivier SAISON (Le Progrès)


"Subtilement cruel, tout en nuance et demi-teintes, Philippe Vincenot est d'une acuité terrible dans le rôle de Caligula... Il faut imaginer Caligula malheureux. Et c'est pour cela que ce personnage, et donc cette pièce, en plus de nous questionner sur la condition humaine, nous touchent".

Nelly GABRIEL (Le Figaro)


 ...La mise en scène de Sarkis Tcheumlekdjian inspirée de la complicité de Philippe Vincenot, superbe Caligula, dessine avec acuité les contours de la tragédie, décripte l'ambivalence entre victimes et tyran...

Le Dauphiné Libéré


Pas d'horreurs sanguinaires en scène, pas de visions insoutenables, des mots qui claquent, qui réveillent "qu'ils me haïssent, mais qu'ils me craignent! " La mort est omniprésente, la princesse embaumée (Biétrix), flotte, lumineuse et immobile, frôlant tour à tour tous ces personnages. Sarkis Tcheumlekdjian a su faire de cette oeuvre un grand moment d'émotion.

Françoise MICHEL (Le Progrès)


 

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